Un moment à toi, chaque premier dimanche du mois : un exercice d'écriture au rythme des saisons, mes réflexions, et mes dernières nouvelles. Et pour t'accueillir, je t'offre la première semaine de Mental Léger, mon programme d'écriture, pour alléger ton esprit.
Recevoir la lettre et ma semaine offerte
Tu tiens le coup toute la journée, et personne ne voit ce que ça te coûte.
Tu culpabilises de refuser une soirée, ou d'avoir besoin d'être seule pour récupérer.
À force de t'adapter, tu ne sais plus très bien qui tu es en dessous.
Tu as du monde autour de toi, et personne ne te connaît vraiment.
Tu te réveilles à trois heures du matin, et ça tourne encore.
Le thème du mois
Une saison, une humeur, un fil qui traverse toute la lettre.
Mes réflexions personnelles
Ce que le mois m'a fait : les jours lourds comme les bons moments.
Un exercice d'écriture guidé
Une question douce, dix minutes, une page.
Mes nouveautés
Les carnets qui viennent de sortir, et ce que je prépare.
Le thème de juillet, c'est l'école buissonnière. Ce petit pincement qu'on a parfois, quand la vie s'est refermée autour du travail et des responsabilités, et qu'une pensée traverse l'esprit sans prévenir : est-ce vraiment tout ?
On ne va pas creuser ça sérieusement ce mois-ci. On va plutôt jouer avec l'idée, inventer d'autres vies possibles, sans obligation d'y croire. C'est une pause faite exprès pour rester légère.
L'exercice de juillet : une carte postale d'une autre vie.
LE CADEAU DE BIENVENUE
Pour t'accueillir, je t'offre le début de Mental Léger, mon programme d'écriture : la semaine pour t'installer, puis cinq jours pour vider ta tête le soir. Vingt-deux pages, à imprimer ou à remplir à l'écran. C'est à toi, à garder.
Je suis Camélia, une femme hypersensible et introvertie, comme toi. J'ai 40 ans. Franco-vietnamienne, j'ai quitté le Vietnam à 18 ans pour la France.
Pendant longtemps, je me suis trop adaptée. Je ne suis pas sûre d'avoir déjà été vraiment moi. Puis j'ai commencé à écrire. Juste quelques mots griffonnés, le soir. Ça ne m'a pas réparée. Mais ma tête était moins pleine, et c'est resté.
C'est ce que je partage dans la lettre. Tu n'y es pas seule.